1. Notre bibliothèque à l’école Laredo
  2. Les auteurs boliviens que nous aimons
  3. Quelques histoires boliviennes

Ci-contre, voici tous les livres que chacun a lu cette année, dans nos coins des lecteurs (rincon del lector) !


Notre bibliothèque à l’école


Les auteurs boliviens que nous aimons

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Quelques histoires boliviennes

Nous avons choisi des contes, légendes ou histoires boliviennes pour vous. Nous avons écrit un résumé et certains l’ont dessiné.

Pelico a traduit en vous laissant le texte en espagnol. Arrivez-vous à comprendre l’espagnol ? C’est très similaire au français !

  • El guajojo : Le guajojo
La leyenda de el guajojo es esta :
Una mujer que cometía muchas traiciones con su marido fué castigada porque el la descubrió y la amarro en lo mala alto de un árbol, ella lloraba y lloraba, hasta que un dia apareció un genio y la convirtió en el pájaro guajojo.
En la noche el guajojo (la chica) sigue implorando perdón, y de ese modo ella despertaba a las decenas de muertos y caminaba horas, arrastrando sus penas, hasta que el canto del guajojo termine, al salir el nuevo dia.
Los muertos que no pudieron recibir ayuda, sin sepelio alguno o olvidados por sus parientes o que nunca reciben ninguna oración son invocados por el sonido del guajojo y deambulan por las calles.

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Voici une vidéo trouvée sur internet avec le cri du guajojo !

Une femme qui trompait son mari a été punie : il l’a attachée à la branche la plus haute d’un arbre. Elle a pleuré et pleuré jusqu’au jour où un génie apparu et la transforma en guajojo.
Pendant la nuit, le guajojo (la femme) continue d’implorer pardon. Ainsi elle réveille des dizaines de morts qui marchent pendant des heures, portant son fardeau, jusqu’au lever du soleil quand le chant du guajojo se tait.
Les morts qui n’ont pas reçu d’aide, ni d’obsèque, qui ont été oubliés par leurs proches ou qui n’ont reçu aucune chanson sont invoqués par le chant du guajojo et errent dans les rues.

Morale : Les mensonges portent toujours à conséquence !

  • El uniforme : l’uniforme
(La ultima semana de Julio 1973)
Los alumnos acudían a sus respectivas filas, el régente movía su palo para castigar a los niños que no escuchaban la campana paulatinamente reino el silencio. Buenos días alumnos dijo el director. Una voz potente y varonil respondió al saludo del director.
Willy Quispe, como de costumbre, grito a pulmón lleno, después el director dijo que se debían alistar para el desfile. Willy Quispe se asusto por que el sabia que era pobre. Depues toco la campaa de salida y Willy se fié donde su mama vendía refrescos en una tienda. La mama de Willy tenia un calderón lleno de comida, Willy al llegar con su mama le miro con una cara triste, la mama le dijo Que paso Willycito? El director dijo estemos listos para el desfile con el uniforme, y el que no tenga se va a aplazar en 3 materias. La mama le dijo, pero hijo por que no le has dicho que somos pobres. Willy no dijo nada después la mama de Willy busco trabajo pero no onsiguio nada hasta que vendió su única riqueza sus aretes. Después la mam de Willy los vendió y compro el uniforme menos el chaleco al ya estar en el desfile los directores lo votaron porque no vino con chaleco. Porque se veían feo todos de negro pero menos Willy y Willy se fue llorando pero estaba llorado perlas de su mama.

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Les élèves se rangeaient dans leurs files respectives. Le surveillant donna des coups de bâtons pour punir ceux qui n’avaient pas entendu la sonnerie ; peu à peu régna le silence. « Bonjour élèves !» dit le directeur.
Une voix puissante et masculine répondit au directeur : Willy Quispe, comme d’habitude, cria de toutes ses forces quand le directeur les informa qu’ils devaient se préparer pour le défilé. Willy avait peur car il savait qu’il était pauvre. Quand la cloche sonna la fin des cours, Willy s’en alla retrouver sa mère qui vendait des sodas dans une boutique. La maman de Willy avait un grand chaudron rempli de nourriture que Willy regarda d’un visage triste. La maman lui dit : Que se passe t’il mon petit Willy ? – Le directeur nous a dit que nous sommes prêts pour le défilé en uniforme et que ceux qui n’en ont pas vont être recalés dans 3 matières. La maman lui dit : mais mon fils, pourquoi ne lui as-tu pas dit que nous étions pauvres ? Willy ne répondit rien. Ensuite la maman chercha un autre travail sans en trouver ; ainsi elle vendit son unique richesse, ses boucles d’oreilles, pour acheter un uniforme à Willy mais ne put acheter le gilet.
Pendant le défilé, le directeur expulsa Willy qui n’avait pas de gilet car il trouvait ça moche qu’ils soient tous en noir sauf Willy. Willy partit en pleurant, et ses larmes se transformèrent en perles de sa mère.

  • El pájaro de fuego : l’oiseau de feu
Celui-ci c’est le conte préféré de Pelico !
A savoir : le ceibo est un arbre d’Amérique qui a des fleurs rouges de cinq pétales. Ses fleurs apparaissent avant ses feuilles.

Habia una vez un pájaro muy hermoso que parecía una llama de fuego. El pájaro siempre había deseado ser una flor pero cuando se paraba en un lugar, todos los que estaban allí pensaban que esa cosa se iba a incendiar ; se paro en un árbol, se paro en un rio para tomar agua y lo mismo. Entonces se paro en un ceibo y estuvo feliz. Pero tuvo hambre y se comió una mariposa y las otras mariposas dijeron : es una flor acecina ataque. Pero una voz intervino : « Es el ceiba » gritaron. « Si, soy yo. »
« – Pero tu estabas muerto. Tu lo dijiste ! »
« – Pero vi una flora bella en la punta y pense que estaba floreciendo y eso me dio la fuerza para sobrevivir ! El parajo es mi salvador ! viva ! »
Entonces las mariposas dijeron : « solo por eso te dejaremos vivir ». Entonces el parejo vivo cantando feliz con las mariposas a su alrededor porque el ceibo floreció. (Todos vivieron felices por siempre)

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Il était une fois un oiseau couleur de feu. L’oiseau rêvait depuis toujours d’être une fleur mais quand il se posait quelque part, ceux qui était là pensaient que cette chose allait prendre feu. Il se posait dans un arbre, dans une rivière pour prendre de l’eau mais rien n’y fit. Enfin il se posa dans un ceibo et en fut très heureux.

Cependant il eut faim, il mangea un papillon. Les autres papillons dirent, en parlant de l’oiseau : « c’est une fleur mortelle ! » Une voix intervint alors. « C’est le ceibo qui parle », s’exclamèrent les papillons. « Oui c’est moi », répondit l’arbre.
« Mais tu étais mort, tu nous l’a même dit ! » s’exclamèrent les papillons.
« Oui mais j’ai vu cette fleur magnifique sur ma branche, et je me suis vu entrain de fleurir. » dit l’arbre en parlant de l’oiseau de feu. « Cela m’a donné la force de survivre. L’oiseau est mon sauveur ! Qu’il vive ! »
Les papillons dirent « grâce à lui, nous te laissons la vie »
Ainsi l’oiseau vécut heureux entouré des papillons tandis que le ceibo fleurit ! (Tous vécurent heureux pour toujours)

  • D’autres petites histoires boliviennes :
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  • El diablo, el velador y el difunto : Le diable, le veilleur et le mort

C’est l’histoire d’une femme très riche qui avait beaucoup de prétendants. Elle savait que les hommes étaient uniquement intéressés par sa richesse. Aussi un jour, elle décida de jouer un tour à 3 de ses prétendants. Elle rit beaucoup de sa blague et fut débarrassée à jamais de ces prétendants.

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  • Zapatos de muchas colores : des chaussures de toutes les couleurs

Cette histoire parle d’un marchand de chaussure qui est ennuyé par un client, un « cent pattes ». Ce client change d’avis tout le temps, un jour il veut des chaussures de couleurs, l’autre jour des chaussures à talon sur les pieds droits, bref il ne sait pas ce qu’il veut et il a cent pattes !! Le vendeur de chaussure finit par lui dire qu’il lui offrait les chaussures s’il ne revenait plus dans le magasin !

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  • La leyenda del maíz : la légende du maïs

Cette légende explique l’origine du maïs. À l’origine, il y avait 2 tribus, les Charcas et les Charzantas, qui se faisaient la guerre depuis toujours. Un jour une femme des Charcas se maria à un homme de Charzantas. Elle essaya d’éviter que celui-ci soit impliqué dans les bagarres. Il mourut d’une flèche dans le coeur. Elle fut si triste qu’elle couvrit la terre de larmes. Apparut alors une plante qui ressemblait à son amoureux et qui fut appelé « maïs ».

  • El gusanito de la manzana : le ver de la pomme

Ce petit conte parle d’un ver qui vivait dans une pomme et qui racontait des histoires extraordinaires.
Un jour vint un homme et il cueillit la pomme alors qu’il y avait un panneau : « Ne pas cueillir les pommes »
Il était sur le point de croquer la pomme quand le ver cria de toutes ses forces : « Ne mords pas dans la pomme ! » 
L’homme l’entendit et ne mordit pas la pomme.

Morale : avant de faire les choses, tu dois bien y réfléchir !!

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